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Bienvenue sur mes pages. Ce site est encore en construction, soyez indulgents. Petit à petit je parlerai de mes divers travaux que je fais et que j'ai faits, créations de décors, techniques de décors, matières, montages de kits, constructions intégrales, créations de bâtiments. Des articles plus techniques seront présentés, que se soit dans le domaine de la déco comme dans les domaines de l'électricité et du digital. Mais d'abord se sera une remontée dans le temps ; c'est pour cela que vous trouverez des articles datés de 2009 voir avant.

Bonne découverte et bonne lecture.

Dany

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lundi 24 mai 2010

Les voitures 2 essieux de la C.V.K. (partie 1)


Comme pour la locomotive, il n’existe rien sur le marché industriel qui correspond aux voitures utilisées sur le réseau de la C.V.K. C’est aussi chez Weinert que j’ai trouvé un kit approchant ce type de matériel. Une photo dans l’ouvrage d’Etienne Woessner montre le type de voiture à 2 essieux utilisé sur la ligne. 
La photo suivante est issue du catalogue Weinert, il y a une belle ressemblance. Cet artisan propose ses ensembles en métal blanc et laiton gravé, les pièces de détaillages sont en laiton moulé. Le toit ainsi qu’une partie du châssis sont en métal blanc
Ce type de voiture a roulé sur pas mal de réseaux métriques allemand et pourrait trouver sa place sur un réseau Alsacien.




A l’ouverture de la boite on sent le sérieux, sachets thermocollés pour chaque groupe de pièces, le tout bien calé avec de la mousse. La caisse et une partie du toit sont mise en forme et bien protégées.
La notice en Allemand est accompagnée d’un plan de montage qui me semble complet.




Commençons par la caisse, un petit ébavurage des attaches est nécessaire.
Après le pliage des plateformes d’extrémité, celles-ci sont mise en place et brasées par l’intérieur sans excès de brasure.




Le garde fou de la plate forme est très rigide et résistant, certainement du bronze phosphoreux. Première petite difficulté, il faut plier en arrondi les 2 rabats du garde fou et faire coïncider les six tétons de maintient avec les six perçages prévus à cet effet et braser le tout bien d’équerre. L’arrondi est fait en se servant d’un rond de 0.8 mm, foret ou corde à piano. Le tout est brasé bien sur par l’intérieur. Puis pose de la commande de frein et du tampon.






Préparation des pièces du toit, pose des aérateurs qui sont collés par l’intérieur, option préférable à la brasure bi-métal souvent moins résistante. Et une petite pose à blanc pour apprécier la silhouette de la voiture.




mercredi 3 mars 2010

020 Plettenberg (partie 2)


Débute le montage de l'embiellage. Celui ci n'est pas compliqué, mais très petit. Je dirais que c'est la limite acceptable pour les yeux, loupe ou binoculaire sont indispensables pour ce travail.
Préparation des pièces, un bon ébavurage est nécessaire, ainsi que la  reprise des perçages.

  
Les rivets sont tellement petits qu'il est vraiment difficile de les mettre en place et parfois sautent de la pince. Heureusement qu'ils sont en acier et de ce fait plus facile à retrouver avec un aimant. Il vaut mieux travailler dans une boite avec des bords un peu hauts. Ne pas s'énerver, prendre son temps.
Et avec un peut de persévérance, voila le travail, tout est bien mobile, le rivetage se fait très facilement avec un tout petit pointeau.


Ajustage de la glissière de crosse de piston, de mauvaise vis on été fournies, 1.4 mm au lieu de 1.2 mm, heureusement que j'ai un peu de stock dans mon atelier.
Je me rends compte que les artisans Allemand ont les mêmes lacunes que les Français, notice pas claire et mal photocopiée, livraison de pièces pas bonne, par contre la précision du kit est au rendez vous, perçages au bon diamètre, quasiment pas d'ébavurage, fonderies précises et belles.

Tout est tellement précis que ça se met en place tout seul malgré la petitesse des organes. Les manetons son rentré de force dans une bague en matière plastique, c'est un petit moment délicat, car ça ne veut pas y aller facilement. Quelques petits coups de marteau d'horloger et tout rentre dans l'ordre.

Premier essai à vide. Une vraie petite horloge pas un point dur que du bonheur.

La chaudière a pris quelques couleurs.



Elle  a pris ça place définitive, les pièces de détaillages sont en place.

Le charbon est à bord, et voici notre petite Plettenberg en ligne dans son futur environnement. Le toit est juste posé, la machine est digitalisée avec un petit décodeur Kuehn N25



samedi 27 février 2010

020 Plettenberg (partie 1)


Parmi tout le matériel de traction, c'est entre autre une 030 Krauss remorquant des voitures mixtes 2é et 3é classe qui circulait à Hachimette sur le réseau de la K.T.B. Ne possédant pas de documentation assez précise pour une réalisation intégrale ni le temps nécessaire à une telle aventure je me suis rabattu sur kit venant de chez l'artisan Allemand Weinert.
Ce sera une 020 Plettenberg fabriquée par Henschel en 1927 qui assurera l'essentiel du trafic sur ce petit module.


Collection Etienne Woesner



  
Les pièces sorties de boite, le plus gros des pièces est en métal blanc, quelques fonderies en bronze et un peu de photo découpe maillechort.

  
Le bloc moteur est livré pré assemblé, c'est déjà ça de gagné sur le temps de montage. Le moteur est un petit rsf Faulhaber



Après un bon ébavurage et un assemblage à blanc de la caisse, on passe aux choses sérieuses. On fait chauffer le fer, pas trop chaud, c'est du métal blanc. Grattage des surfaces qui sont à braser au stylo fibre, fluxage et étamage. On remonte, on règle la géométrie, on pointe avec un peu de brasure, on passe sur l'autre coté, idem on pointe et on vérifie avec le toit, on corrige si nécessaire, on fluxe et on termine avec un joli cordon en ramenant la brasure avec la panne à 180°C. Même opération avec le flanc opposé. Notre caisse est assemblée et bien d'équerre.






Début du détaillage

  
Préparation des perçages de la chaudière et la cabine

  
Puis vient la pose des différents accastillages. Je pense que la seule et unique phase de brasure sera celle de la caisse car pour le moment j'ai eu plus recours à la colle cyano pour fixer toutes les pièces.


  
Les tubulures de la chaudière sont posées, J'ai tout de même pris le risque de braser les fils sur la fonderie laiton et ce qui touche le métal blanc est collé à la cyano.

  
Ça a beau être d'une conception Allemande, mais ils sont aussi doués pour pondre une notice que nos chers artisans Français. Le dessin sont des photocopies de x générations, tiens ça me rappelle quelque chose, il vaut mieux savoir lire un peut l'Allemand, c'est une notice type Loco Diffusion avec beaucoup de texte, certes la description est bonne, mais il faut un crayon à proximité pour biffer les phases terminées.







mercredi 17 février 2010

Le pont (partie 2)


La menuiserie du module est en route avec les premiers reliefs.


Mise en place provisoire du pont avec la version étroite du pont, on se rend compte que c'est un peu juste visuellement.


Mise en peinture après un passage de Gesso qui sert d'accroche, le Dépron© acceptant que moyennement les peintures.


Le parapet du pont tel qu'il est en réalité


Et réalisé par découpe de papier Canson© 224gr, découpe faites avec un ploter de découpe.


Son assemblage



Suivi de la mise ne place assez acrobatique dans le virage.


Les "pierres" de la main courante sont posées


Et une première petite mise en situation ferroviaire.